AGENDA HOMOSEXUEL : Ousmane Sonko oppose la souveraineté à la pression étrangère




 
 
 
 
 
Venu clôturer les assises des daaras, le Premier ministre a révélé qu’avec l’adoption de la loi sur le durcissement des peines pour réprimer l’homosexualité, beaucoup de pays en veulent au Sénégal et tentent par tous les moyens de l’asphyxier financièrement. Face à cette situation, Ousmane Sonko préconise la souveraineté pour échapper à cette pression étrangère.
 
 
 
 
 
Le Premier ministre a présidé la cérémonie de clôture des assises des daaras. Dans un contexte marqué par le débat sur l’homosexualité, le chef du gouvernement a attiré l’attention sur l’agenda que les grandes puissances veulent imposer au reste du monde. «Ces groupes de pays ne représentent que 10% de la population mondiale, mais détiennent la puissance économique, militaire, ainsi que les grands groupes de presse et les réseaux sociaux pour imposer leurs pensées. A l’opposée, ceux qui sont contre l’homosexualité ne représentent qu’une portion congrue comme la Pologne, la Hongrie, entre autres pays. Malheureusement, nous sommes une société de consommation», fait remarquer Ousmane Sonko.
Poursuivant, il révèle qu’avec l’adoption de la loi sur le durcissement des peines pour réprimer l’homosexualité, beaucoup de pays en veulent au Sénégal et font tout asphyxier notre pays sur le plan économique. Selon Ousmane Sonko, ce qui va nous permettre d’échapper à cette pression étrangère, c’est la souveraineté. «On doit consentir des sacrifices pour notre souveraineté, au lieu de se réfugier derrière les discours. La souveraineté n’a pas de prix. C’est ce qui nous permettra de construire une société qui soit en phase avec nos croyances et avec notre vision», ajoute le chef du gouvernement.
 
 
«Il est parfois plus dangereux de diffuser l’acte prohibé que l’accomplissement de l’acte lui-même»
 
 
Il révèle, en outre, que dans ce combat pour la souveraineté, les ennemis sont aussi bien à l’étranger qu’au niveau national. Et, l’ennemi qui est parmi nous, dit-il, est parfois plus dangereux. «Il est parfois plus dangereux de diffuser l’acte prohibé que l’accomplissement de l’acte lui-même. En effet, à force d'entendre de tels actes, on finit par les banaliser. C’est pourquoi, il faut protéger la société», explique le Premier ministre, à l’image de certains pays qui prennent des dispositions réglementaires pour interdire l’accès à internet aux moins de 16 ans.
 
Vers l’interdiction de l’accès à internet aux moins de 16 ans ?
 
A cet effet, il révèle qu’un comité est mis en place. «On ne le fait pas pour brimer ou pour restreindre les libertés mais pour le respect de l’ordre public, la sécurité individuelle de chacun et la sécurité collective de tous», tranche le Pm.
 
M. CISS
 
 
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