Encore des présumés déviants sexuels dans les filets des forces de défense et de sécurité. Il s'agit en effet de deux jeunes garçons, qui ont été surpris en pleins ébats sexuels dans une chambre. Circonstances aggravantes : ils pont été testés positifs au Vih Sida. Ce qui veut dire qu’outre l’acte contre-nature, ils seront poursuivis pour transmission volontaire de Vih.
La cité Poste de Keur Mbaye Fall a sombré, vendredi dernier, vers 23 h, dans l'horreur, à cause d'une rocambolesque affaire de présumés jeunes homosexuels, qui secoue la localité et plonge toute la population locale dans une profonde indignation.
Une cousine du ‘’woubi’’ tombe sur la scène et alerte par ses pleurs
Cette nuit-là, les deux garçons se retirent dans une chambre et commencent à s'envoyer en l'air. Ils font du bruit et poussent parfois des gémissements mal étouffés. Intriguée, une des cousines du garçon-femme se rapproche de la fenêtre de la chambre, y jette un coup d'œil et tombe sur l'horreur. Elle rumine son indignation, craque et fond en larmes.
Des membres de la famille accourent et constatent les faits
Interpellée par des membres de la maison, la demoiselle se ressaisit et vend enfin le morceau. Des gens se précipitent vers la chambre des garçons et tombent sur la scène d'horreur. Ils poussent des cris de détresse et alertent le voisinage. Qui vient aux nouvelles et se masse devant la maison.
Une foule en furie envahit la maison pour le lyncher
La nouvelle se répand vite telle une traînée de poudre dans la cité. Une clameur publique mélangée d'appels au meurtre par le lynchage en règle contre le couple de présumés gays envahit tout le quartier. Craignant le pire, des gens alertent le commandant de brigade territoriale de la zone franche industrielle, qui dépêche ses hommes sur les lieux.
Le couple de gays exfiltré et sauvé in-extremis d'une mort certaine
Arrivés dans la cité, les gendarmes sont accueillis avec des slogans hostiles aux pédés par une foule en furie, qui veut vaille que vaille faire la peau aux deux garçons. Avec professionnalisme, les pandores parviennent à exfiltrer le couple de la marée humaine et le conduisent sous bonne escorte à la brigade de gendarmerie.
Le ‘’yoss’’ nie sans convaincre l'acte sexuel et parle d'une tentative
Interrogés, l'un des mis en cause jouant le rôle d'homme verse dans des dénégations véhémentes sans convaincre. Il botte en touche les ébats sexuels tout en indiquant être sur le point de passer à l'acte avec son acolyte lorsqu'ils ont été surpris. "On n'était pas en pleins ébats sexuels. Mais, nous nous apprêtions à faire ça lorsqu' on a été surpris dans la chambre", indique le jeune garçon.
Le ‘’woubi’’ avoue et dit avoir été perverti dans son ancien daara
De son côté, le second présumé pédé-femme dément son acolyte et confirme les déclarations de sa cousine. "Elle a raison. Elle nous a surpris en pleins ébats sexuels dans la chambre", déclare le jeune garçon. Qui poursuit et tente de justifier son penchant pour l'homosexualité. "J'ai attrapé le virus lorsque j'étais au daara. J'ai été perverti par mes condisciples aînés. Ces derniers entretenaient des rapports sexuels avec moi dans le daara", soutient le pauvre.
Les deux présumés homosexuels testés positifs
A la suite d'un dépistage du Vih sida au district sanitaire de Sicap Mbao, les deux mis en cause ont été testés positifs. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade.
Une enquête préliminaire a été ouverte dans le but de déterminer les circonstances de l'affaire. De la même manière, les téléphones portables du couple ont été saisis également, puis soumis à une exploitation, afin de voir si ceux-ci évoluent en réseau avec d'autres partenaires.
Vieux Père NDIAYE