Qu’est-ce qui se passe dans notre football ? Pourquoi n’arrive-t-on plus à faire coïncider l’organisation, le management, la logistique avec le niveau réel de nos joueurs ? Evidemment que la faute n’est pas à ces derniers, qui performent dans leurs clubs et sont toujours prêts à mouiller le maillot à l’appel de leur nation. Alors, où le bât blesse-t-il donc ? La réponse coule de source et la responsabilité des maux qui plombent la discipline reine est partagée entre la Fédé et la tutelle. Sur la gestion du contrat du sélectionneur et de son staff, comme dans celle des infrastructures, les Sunugaaliens relèvent un amateurisme de mauvais aloi. Pour une équipe qui arrivait à précéder son adversaire sur son propre terrain pour un match retour, grâce à une logistique au top, voilà qu’elle est obligée de laisser l’adversaire recevoir sur son terrain alors que c’était à elle de recevoir. Pourquoi ? La Fédé ne pipe mot, c’est l’adversaire qui nous donne les raisons. Pourtant, LSS, nous dit-on, est praticable, mieux même que Abdoulaye Wade dont le gazon serait mal en point. Et si la Caf accepte que les clubs y jouent leurs rencontres internationales, pourquoi les Lions n’y rencontreraient-ils pas les Mambas mozambicains ? C’est vraiment à n’y rien comprendre.
Waa Ji